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Les dessous du mignonAvec «Trop mignon ! L'art du bonheur», le Louvre-Lens s'aventure sur le terrain de ce qui nous attendrit. Près de 300 œuvres et objets, de l'Antiquité à aujourd'hui, interrogent cette étrange puissance qui nous fait fondre devant un chaton, mais aussi devant son équivalent en porcelaine. Onze sections déploient le...
Le goût des fleursSalade de bleuets, tartelettes de dahlias, coquelicots à croquer… A la ferme d’Elsa, les repas prennent les couleurs d’un bouquet. La dernière édition des banquets champêtres s’est déroulée chez la...
SEMPÉ : À la recherche du trésor perduOn pensait connaître Sempé : Le Petit Nicolas, Paris, The New Yorker, et ce trait immédiatement reconnaissable. «Trésors retrouvés» (éditions Caurette) explore une partie plus méconnue de son œuvre :...Nouveautés
Goodbye Mr Hockney
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La bibliothèque idéale de l’acteur et humoriste François Morel
Pour la beauté de l’âge
À la fabrique des savoir-faire
Des teintures pour pigmenter l’existant
FAIRE ARGILE, MATIÈRE À DÉFENDRE
Résilience en apnéeEN KIOSQUE
BEAU MAGAZINE N°16
Numéro 16 vient de paraitre !
Pour son numéro anniversaire, BEAU Magazine réunit deux créations exclusives : un portfolio inédit de Meryl Meisler, grande chroniqueuse de la nuit new-yorkaise et du Bushwick populaire, consacré à la rentrée américaine des années 1980, et une carte blanche confiée à l’artiste PZ, ex-responsable de l’image de Vêtements, remarquée pour ses collaborations avec Helmut Lang, Dover Street Market et Virgil Abloh.
Au fil de ses pages, le magazine explore les idées, les lieux et les personnalités qui nourrissent notre regard et déplacent nos certitudes. Une mode qui soigne. Une gastronomie pensée pour le microbiote. Une architecture qui pousse avec le vivant plutôt que contre lui. Au Japon, un reportage sur les konbini réinventés par le créateur NIGO, transformés en véritables laboratoires de design où l’extraordinaire surgit de l’ordinaire.
BEAU Magazine donne également la parole à celles et ceux qui interrogent notre époque : Erin Brockovich, engagée contre la prolifération silencieuse des data centers, et Yvon Lambert, galeriste visionnaire et passeur de l’art contemporain, qui partage son regard sur l’art et notre époque.
La rédaction s’est enfin posé une question inattendue : si notre époque avait une odeur, laquelle serait-elle ? Pour y répondre, deux grands nez de la parfumerie ont imaginé une création olfactive inédite, à découvrir dans les pages du magazine.
Quatre ans après son lancement, BEAU Magazine poursuit la même ambition : révéler, dans les détails du présent, ce qui est déjà en train de façonner le monde de demain.






