Claude-Emmanuelle : « Être perçue comme un être humain est du luxe » dans la Trouvaille, le podcast de BEAU Magazine

Installée dans l’appartement Nimette, Claude-Emmanuelle face à Jérémy Pradier-Jeauneau, Claude-Emmanuelle déroule le fil d’une vie construite en dehors des cases. Elle raconte sa transidentité sans détour, évoque les rencontres qui l’ont façonnée et partage les trouvailles qui l’accompagnent au quotidien. Parmi elles, une robe offerte par sa mère, premier geste de reconnaissance de son identité féminine. Une pièce que l’on ne prête pas, que l’on porte chaque été et qui, aujourd’hui rapiécée de toutes parts, est devenue un véritable objet de mémoire.nous livre un portait intime de sa transidentité et déroule sans détours un panel de trouvailles qui ont fait d’elle la personne qu’elle est aujourd’hui. Côté vestiaire, elle partage, entre autres, deux pièces. La première, une robe offerte par sa mère : le tout premier signe, sinon d’acceptation, du moins de reconnaissance de son identité féminine. Une robe qu’on ne prête pas, qu’on porte chaque été, à laquelle on reste liée par une force inexplicable. Aujourd’hui rapiécée par toutes les coutures, cette robe Frankenstein reste une pièce de dressing qui mérite d’être racontée. Sur une autre note, on découvre aussi que la DJ est amatrice des créations de Martin Margiela, plus précisément de ses fameuses bottines Tabi, « la paire de talons la plus confortable de l’histoire de l’humanité », plaisante-t-elle. 

« Je voulais avoir cette totale part d’insouciance, de naïveté, que je ne pouvais pas avoir

en dehors de cet appartement, de cette maison de poupées »

Claude-Emmanuelle

Autre obsession assumée : les créations de Martin Margiela, et plus particulièrement les emblématiques bottines Tabi, qu’elle décrit avec humour comme « la paire de talons la plus confortable de l’histoire de l’humanité ». Mais derrière les objets, c’est une réflexion plus vaste qui se dessine. L’art contemporain, la mode, le genre, la sororité, le regard des autres : autant de sujets que Claude-Emmanuelle aborde avec une liberté de ton et une profondeur qui font de cette conversation un moment rare.

Plus qu’un récit de vie, cet épisode est une invitation à regarder autrement ce qui nous construit, ce que nous transmettons et la manière dont nous choisissons d’habiter le monde.

À ECOUTER SUR TOUTES LES PLATEFORMES

À VOIR SUR LA CHAINE BEAU MAGAZINE  

À écouter sur

TouTEs les RADIOS

Immergez-vous dans l'univers de BEAU Magazine avec notre newsletter. Une compilation d'histoires visuelles, un concentré de créativité directement dans votre boîte de réception, une fois par semaine.