Mots croisés #5

HORIZONTALEMENT :

1. Ses jours sont comptés mais il fi nit plutôt gaiement. On parle après lui.

2. Terme pour ce qui est arrivé à terme. Inflammation qui affecte la charpente.

3. Il a une taille de guêpe. Enguirlander pour le charme.

4. Sert à se faire belle ou à se faire la belle… Elle est de plus en plus canon !

5. Soumise à des tractions. Un homme dans les toilettes des dames.

6. L’éco-anxiété ou la solastalgie peuvent en être la source.

7. Elle apprécie les natures mortes. Il n’y avait que des monstres dans sa famille !

8. Maître de rhétorique grec dont Démosthène fut probablement le disciple. Qualifie un mauvais état.

9. Deviendra beau voire grand avec le temps. Oscille toujours entre le positif et le négatif.

10. Soldat malgré lui. Elle est centrale dans un système informatique.

11. Il nous oblige à briser la glace. Qui viennent de partir.

12. Elle est dirigée de main de maître. Tout le monde sait où il crèche !

VERTICALEMENT :

A. Changé de direction. Ne reste pas tendre très longtemps, hélas !

B. Qui semble fixé par le destin. Recueil de fables du Moyen Âge.

C. On se chauffe devant son âtre en hiver. Forme commune à plaire et à pleuvoir.

D. Un Suisse qui a beaucoup compté. Punaise !

E. Des lettres qui donnent le cap. Génie de l’air, dans la mythologie scandinave.

F. Accessoire de grand froid. Se prépare à mettre les voiles.

G. Queue d’ours. Diffusé en basse fréquence. Les jeunes les bousculent sans ménagement.

H. Celle de Bethléem aurait guidé les Rois mages jusqu’à Jésus ; c’est donc pour cette raison qu’on en retrouve une au sommet des sapins à Noël. Virginie, Caroline et les autres.

I. Le paradis du marchand de sable. A souvent les boules quand on lui met des décorations.

J. Préparées pour la plante des pieds. Intersection de deux droites.

K. La fin de l’Antiquité. Il épouse la main qu’on lui tend.

L. Personnage voyageant en traîneau. Unité du peuple allemand.

À vous de jouer

EN KIOSQUE

BEAU MAGAZINE N°15

Où se trouve le BEAU de l’été ?

La question traverse chaque page du BEAU n°15. À paraître le 17 juin, cette édition est d’ores et déjà disponible en précommande. La rédaction y explore le beau là où il se révèle sans bruit : dans les gestes qui résistent à l’oubli, dans les paysages qui invitent à ralentir, dans les créations qui ouvrent de nouvelles perspectives.

Pour la première fois, Martin Margiela reçoit une carte blanche exceptionnelle. Figure majeure de l’école anversoise et créateur parmi les plus influents de sa génération, il livre sa vision du « BEAU de l’époque » et signe une couverture collector qui fera de ce numéro un objet à conserver.

Mais le beau se découvre aussi ailleurs. Sur les murs dénudés de leurs oeuvres des musées de Kiev que les gens visitent comme un rempart à l’oubli. Dans un champ américain transformé en table à ciel ouvert XL, où un dîner-performance réinvente le repas en expérience collective. Dans les quartiers que fait éclore l’entrepreneur et activiste Féris Barkat, ou encore dans les « assiettes manifestes » de la cheffe Manon Fleury, où la cuisine devient un langage engagé.

Au fil des pages, BEAU Magazine invite également à des territoires plus inattendus : une cosmétique de l’âme qui interroge nos besoins de réparation intérieure ; les paradis verts du Costa Rica, pionnier mondial de l’écotourisme ; les portraits lumineux réalisés par la photographe Alice Mann lors du festival Jack in the Green, témoins d’une jeunesse qui réenchante le monde.

Le numéro donne aussi la parole au collectif The Friends of Attention, qui défend l’attention comme un bien commun précieux à l’heure de la dispersion permanente. Une réflexion essentielle sur notre capacité à regarder, ressentir et comprendre dans un monde saturé de sollicitations.

Plus qu’un magazine, BEAU Magazine #15 est une expérience sensorielle, intellectuelle et esthétique. Un voyage d’été qui célèbre la curiosité, le temps long et la beauté sous toutes ses formes. Un numéro à feuilleter, à emporter, puis à retrouver des semaines plus tard comme on revient à un lieu aimé.