Mots croisés #2

HORIZONTALEMENT:

1. Une façon de planter des choux élaborée dans les années 1970 par le biologiste australien Bill Mollison et son élève David Holmgren.

2. Ses aventures le conduisirent d’abord en URSS puis au Congo et enfin en Amérique.

3. Il privilégie des produits de son entourage proche. Est parti depuis un certain temps, mais va bientôt revenir.

4. Dans l’Orient chrétien, hameau religieux habité par des moines isolés, qui se réunissaient une fois par semaine pour l’office et les repas. Met les poulets sur le gril. Pour le fer et l’acier, mais pas pour les métaux.

5. Les jeunes les bousculent sans ménagement. Donne de la valeur aux pièces.

6. On en espère un peu de braise. On en parle en l’air, mais ça reste à voir.

7. Aimait son époux autant que son frère. Elle est en petite condition.

8. Livre des recettes.

9. Moutons sans pattes. Tout tourne autour de lui.

10. Il est plus intéressant lorsqu’il ne présente aucun intérêt. Fleuve qui peut être remonté même à contre-courant ! Une lettre inoffensive, trois lettres dangereuses.

11. C’est un moyen de transport écologique et économique de plus en plus plébiscité par les Français. Faire du neuf avec du vieux.

12. Division de La Tronche. Fait un boulot tordant.

VERTICALEMENT :

A. Bulletin de sale air. Est souvent avant après mais jamais après après.

B. Aire de stationnement pour les caravanes. Poison végétal utilisé par les populations des îles de la Sonde pour empoisonner les flèches.

C. Témoin de règlement de compte. Dessous de la magistrature.

D. Le débat fait toujours rage entre ceux qui le préconisent le matin et ceux qui le préfèrent le soir.

E. Bien des glaciers l’alimentent. Il est souvent replié sur lui-même.

F. Certains y aspirent, d’autres le redoutent.

G. A sa place dans un vestibule auquel on accède par un pavillon. Un coup de main où l’on ne rend pas service.

H. Il est à l’origine de nombreux bouchons. Ils ont leur nom sur une carte.

I. Traction avant et arrière. Regardai sans voir. Il est mou et jaune pâle.

J. Est assez éloigné du Micmac. Fut aimée comme aucune femme ne fut jamais aimée auparavant. Son bonus donne un sacré coup de pouce à l’acquisition de ce moyen de transport vert.

K. Service pour maître d’autel. Faire entendre sa voix en silence.

L. Ses économies sont mises à rude épreuve depuis quelques mois mais grâce à des écogestes comme le fait de baisser le chauffage, de fermer le robinet ou de lancer une machine à laver plutôt la nuit que le jour, il est possible de les réaliser. « Je baisse, j’éteins, je décale », CQFD ! Héritage qu’on aimerait pouvoir refuser.

À vous de jouer

EN KIOSQUE

BEAU MAGAZINE N°15

Où se trouve le BEAU de l’été ?

La question traverse chaque page du BEAU n°15. À paraître le 17 juin, cette édition est d’ores et déjà disponible en précommande. La rédaction y explore le beau là où il se révèle sans bruit : dans les gestes qui résistent à l’oubli, dans les paysages qui invitent à ralentir, dans les créations qui ouvrent de nouvelles perspectives.

Pour la première fois, Martin Margiela reçoit une carte blanche exceptionnelle. Figure majeure de l’école anversoise et créateur parmi les plus influents de sa génération, il livre sa vision du « BEAU de l’époque » et signe une couverture collector qui fera de ce numéro un objet à conserver.

Mais le beau se découvre aussi ailleurs. Sur les murs dénudés de leurs oeuvres des musées de Kiev que les gens visitent comme un rempart à l’oubli. Dans un champ américain transformé en table à ciel ouvert XL, où un dîner-performance réinvente le repas en expérience collective. Dans les quartiers que fait éclore l’entrepreneur et activiste Féris Barkat, ou encore dans les « assiettes manifestes » de la cheffe Manon Fleury, où la cuisine devient un langage engagé.

Au fil des pages, BEAU Magazine invite également à des territoires plus inattendus : une cosmétique de l’âme qui interroge nos besoins de réparation intérieure ; les paradis verts du Costa Rica, pionnier mondial de l’écotourisme ; les portraits lumineux réalisés par la photographe Alice Mann lors du festival Jack in the Green, témoins d’une jeunesse qui réenchante le monde.

Le numéro donne aussi la parole au collectif The Friends of Attention, qui défend l’attention comme un bien commun précieux à l’heure de la dispersion permanente. Une réflexion essentielle sur notre capacité à regarder, ressentir et comprendre dans un monde saturé de sollicitations.

Plus qu’un magazine, BEAU Magazine #15 est une expérience sensorielle, intellectuelle et esthétique. Un voyage d’été qui célèbre la curiosité, le temps long et la beauté sous toutes ses formes. Un numéro à feuilleter, à emporter, puis à retrouver des semaines plus tard comme on revient à un lieu aimé.